ADRESSE DE LA PLATEFORME PANAFRICAINE
POUR LA PRESIDENTIELLE 2017 EN FRANCE

 

Préambule
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Mesdames, Messieurs, Honorables candidates et candidats à la magistrature suprême,

Notre démarche citoyenne part d'un constat récurrent et tenace : combien de fois n'a-t-on pas entendu telle actrice ou tel acteur de premier plan de la classe politique française affirmer, avec faits et chiffres à l'appui, que "l'Afrique, c'est le continent d'avenir !" ?
La traduction en actes d'une telle phrase devrait conduire à des initiatives fortes pour redonner à la politique africaine de la France un nouveau souffle, des axes concrets de réflexion et d'action avec et en faveur des peuples africains.
Mais rien de tel ne s'est jamais produit ! Car, toujours, ces bons mots se sont noyés dans le marécageux marigot de la Françafrique.
Très vite, cette affirmation péremptoire disparaît du logiciel des comités de rédaction des programmes de la campagne présidentielle, quand l'heure arrive de dessiner une politique étrangère française, qui regarde et prend en compte les pays africains, notamment les anciennes colonies françaises, comme des alliés et des partenaires, avec qui on peut/on doit discuter et signer des contrats de coopération gagnant-gagnant, pour ensemble faire face aux nombreux défis de la mondialisation et du réchauffement climatique.
Très vite, chaque candidat à l'Elysée renoue avec les mêmes promesses farfelues et autres "déclarations d'amour à l'Afrique" qui sont vite oubliées... et remplacées par des circonvolutions d'allégeance aux régimes liberticides d'Afrique, au nom de la realpolitik!

APE : un Accord de Paupérisation économique

Jusqu’à maintenant, l’Afrique de l’Ouest peut exporter librement ses productions - sans acquitter de droits de douane - vers le marché européen. En revanche les Etats ouest-africains conservent la possibilité de taxer les importations venant d’Europe.

L’Union européenne (UE) exige désormais la réciprocité : pour continuer à bénéficier du traitement préférentiel européen, l’Afrique de l’Ouest devrait supprimer ses droits de douane sur 82% des importations d’origine européenne. Ce chantage s’appelle « APE ».

Au Togo, l’heure est grave ! Que Personne ne dise après, on n’avait pas su ! On fait voter les populations et chaque fois, c’est la contre-vérité des urnes qui est proclamée : le vrai gagnant devient le perdant de l’élection, le vrai perdant devient le gagnant. Jean-Pierre Fabre, dans sa certitude de vrai gagnant demande à l’Organisation de la Francophonie (OIF) qui a accompagné le processus électoral, de revenir au Togo, terminer sa mission : recomptage des voix, comparaison des PV et proclamation consensuelle des résultats. Puisque l’OIF n’a pas pu terminer sa mission d’accompagnement, le processus ayant été sorti violemment de son cadre légal le 28 avril par un coup de force que le monde entier a vu. Aujourd’hui, le Togo se retrouve avec deux présidents :

Cliquer ici pour lire l’intégralité de l’appel

Communiqué final du Rassemblement du 02 mai 2015 à Paris POUR LA VERITE DES URNES !

Le candidat Faure Gnassingbé, le Président sortant, a organisé pour la 3ème fois un système électoral où les preuves issues des bureaux de vote ne peuvent être comparées. Sur cette base, il a choisi de laisser la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), puis la Cour constitutionnelle annoncer sa victoire dans une élection à un tour sur le score de 58,73 % contre 35,19 % des suffrages exprimés selon le comptage non consensuel de la CENI.

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ELECTION PRESIDENTIELLE DU 25 avril 2015 :

LE PEUPLE TOGOLAIS A LA VEILLE D'UNE NOUVELLE FORFAITURE ELECTORALE ?

Comme de tradition, le peuple togolais est appelé à participer à un scrutin savamment orchestré par les dignitaires et les obligés de la famille régnante des Gnassingbé.

Comme de tradition, l'agenda et le code de cette élection présidentielle émanent de la seule volonté des serviteurs du régime et de leurs conseillers déclarés et occultes, malgré les nombreuses manifestations de refus de l'opposition politique et des authentiques acteurs de la société civile togolaise réclamant d’abord les réformes attendues depuis 2006 !