« Il faut bien que les dictateurs gagnent les élections sinon ils n’en feront plus ». Jacques Chirac.

Par Olivier DOSSOU FADO - 31/01/2017

Fin des années 1980, les fondations de la françafrique craquent et vacillent partout en Afrique.
Sous la pression conjuguée des populations africaines qui aspiraient au pain et à la liberté et surtout du fait de l’effondrement du Mur de Berlin, la France s’adapte. C’est dans ce contexte que l’Elysée via sa fameuse cellule africaine élabore un scénario pour le moins inattendu : « Tout changer pour que rien ne change !». Cette nouvelle doctrine qui portera le nom de « démocratie apaisée », s’attèlera uniquement à remettre en selle des régimes africains honnis et vomis par les populations. Au nom de de la continuité du pacte colonial. Et la présidentielle d’aout 2016 au Gabon marquée par la victoire frauduleuse d’Ali Bongo aura démontré la prégnance de cette « démocratie apaisée » qui continue de confisquer la destinée des Gabonais reclus à vivre dans une misère abjecte…

 

COMMUNIQUE

DÉCLARATION SOLENNELLE POUR SE RÉUNIR AU SIÈGE DE L'UNION

AFRICAINE EN VUE DE CRÉER UN CONSEIL NATIONAL POUR LE

RESPECT DES ACCORDS D'ARUSHA ET DE L’ÉTAT DE DROIT AU

BURUNDI

Depuis de nombreux mois, monsieur Pierre NKURUNZIZA et son équipe tentent de réaliser un putsch contre les accords d'Arusha et l’état de droit :

- Monsieur NKURUNZIZA et son équipe refuse systématiquement de respecter la règle fondamentale de la société burundaise limitant à deux, le nombre de mandats a la présidence de la république burundaise.

- Malgré les dénonciations nombreuses et les demandes répétées de toute la communauté internationale, Monsieur Pierre Nkurunziza et son équipe refusent le démantèlement des organisations paramilitaires Imbonerakure.